Le prix Nobel d’économie Jean Tirole et Karine Van Der Straeten, directrice générale de la fondation TSE, s’associent pour publier un nouvel ouvrage intitulé « Économie du désordre mondial ». Ce livre paraîtra aux éditions Albin Michel en septembre 2026, avec pour ambition d’analyser les grandes fractures contemporaines et les défis économiques internationaux.
Cette initiative éditoriale illustre le rayonnement continu de l’institution universitaire toulousaine. Fondée en 2007 sur les bases des travaux menés par l’économiste Jean-Jacques Laffont, la Toulouse School of Economics se positionne aujourd’hui au 15e rang mondial en économie selon le classement académique de Shanghai, consolidant sa place parmi les pôles de recherche de premier plan.
À la tête de l’établissement, l’économiste canadienne Victoria Barham impulse la trajectoire actuelle de l’école. Ancienne doyenne à l’Université d’Ottawa, cette universitaire apporte son expérience de gestion internationale pour piloter le développement opérationnel de TSE et superviser le déploiement de sa communauté académique.
Pour soutenir cette dynamique, TSE engage une accélération marquée de son internationalisation. L’établissement procède à la modernisation globale de son Master of Science, tout en officialisant l’ouverture d’un Master Finance et Data Science pour la rentrée 2027. L’offre de formation intègre également un nouveau Bachelor post-bac interdisciplinaire, dispensé en langue anglaise afin d’élargir le recrutement des étudiants étrangers.
Une feuille de route articulée autour de trois piliers
L’ensemble de ces développements s’inscrit dans le projet stratégique global de l’institution toulousaine, guidé par trois priorités fondamentales. L’école concentre son action sur l’excellence académique, l’interdisciplinarité associant l’économie, les mathématiques et les sciences sociales, ainsi que l’utilité sociétale déployée à travers le partenariat public-privé.





