Le journaliste de Libération et chroniqueur Grégory Schneider s’est attiré les foudres des mélomanes en publiant sur le réseau social X une violente attaque contre Céline Dion, le 12 septembre 2026. L’éditorialiste n’a pas ménagé ses termes, réduisant l’ensemble de l’œuvre musicale de la star québécoise à une « horreur » et la qualifiant successivement de « boursouflée », « grotesque », « glauque », « faux » et « déprimant ».
Cette offensive verbale a été orchestrée le jour même du coup d’envoi du grand retour sur scène de la diva à Paris La Défense Arena. Alors que la plus grande salle de spectacle fermée d’Europe s’apprêtait à accueillir des dizaines de milliers de spectateurs pour cette première soirée inaugurale, le message du chroniqueur a immédiatement parasité l’ambiance de célébration qui entourait l’événement.
La publication a aussitôt provoqué une vague massive de condamnations et de vives réactions indignées. Parmi les nombreuses voix critiques, plusieurs figures du paysage médiatique, à l’instar d’Émilie Lopez, ont ouvertement réprouvé la véhémence et la rancœur de ces propos, dénonçant un acharnement déplacé contre une icône populaire mondiale.
En réponse, les utilisateurs des réseaux sociaux ont largement tenu à opposer au journaliste le courage et la détermination remarquables de l’artiste. Des centaines de commentaires ont rappelé le combat acharné et la résilience dont Céline Dion fait preuve quotidiennement face à la maladie neurologique qui a lourdement perturbé son existence et sa carrière.
Une longue bataille contre la maladie
Cette première prestation à Paris ouvrait officiellement une résidence de plusieurs semaines dans la capitale. La chanteuse n’était plus remontée sur les planches depuis des années, contrainte de suspendre l’intégralité de ses tournées mondiales après avoir révélé en 2022 être atteinte du syndrome de la personne raide, une affection neurologique rare qui affecte sévèrement ses capacités motrices et vocales.





