Céline Dion lance ce samedi 12 septembre 2026 sa grande série de concerts à la Plenitude Arena de Nanterre, antre auparavant désigné sous le nom de Paris La Défense Arena. Ce rendez-vous signe la réapparition scénique de l’icône québécoise après six années d’interruption contrainte, provoquée par le diagnostic du syndrome de la personne raide qui avait suspendu sa carrière musicale.
Conçue pour répondre à l’engouement populaire, cette résidence parisienne s’articule autour de 26 représentations d’ores et déjà complètes, planifiées en deux sessions distinctes. Le public assistera d’abord à 16 dates programmées à l’automne 2026, entre le 12 septembre et le 17 octobre, avant une série complémentaire de 10 concerts fixée au mois de mai 2027.
Plus de 800 000 spectateurs sont attendus pour l’ensemble du cycle de représentations. La commercialisation des sièges avait provoqué une affluence exceptionnelle, mobilisant environ 9 millions de personnes sur les plateformes de réservation pour des tickets affichés entre 89,50 euros et 298,50 euros à leur tarif initial, hors prestations d’hospitalité VIP.
Les accords financiers garantissent à l’interprète québécoise une part prépondérante sur les gains du spectacle. Céline Dion capte environ 90 % des recettes brutes de la billetterie et 50 % des ventes de merchandising, ce qui porte son revenu brut potentiel à près de 200 millions d’euros avant l’amortissement des charges techniques et la rémunération des équipes de production.
Un levier économique majeur pour l’Île-de-France
Au-delà de la sphère musicale, les retombées pour l’économie française et le bassin d’Île-de-France atteignent une ampleur inédite. D’après les études concordantes de Natixis, Choose Paris Region et MKG Consulting, les flux de consommation dans l’hôtellerie, la restauration et les transports généreront entre 500 millions et 1 milliard d’euros d’activité indirecte, représentant un apport net de 0,02 à 0,03 point de pourcentage au PIB en 2026.





