Le drame avait profondément bouleversé la commune de Fleurance, dans le Gers, où Lyhanna, une collégienne âgée de 11 ans, avait disparu le 29 mai 2026. Après six jours d’intenses recherches menées par les forces de l’ordre, la dépouille sans vie de la fillette avait été découverte le 4 juin 2026, dissimulée à l’intérieur d’un silo agricole désaffecté situé sur le territoire de Puycasquier.
Les investigations menées par les enquêteurs ont rapidement conduit à l’arrestation du principal suspect, Jérôme Barella, un homme de 41 ans identifié comme un proche de l’entourage de la victime. Ce dernier a été formellement mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol et meurtre sur mineure de moins de 15 ans, avant d’être placé en détention provisoire dans le cadre de l’information judiciaire.
Trois mois après la macabre découverte, au début du mois de septembre 2026, une avancée majeure est intervenue dans le dossier. L’avocat des parents de Lyhanna, Me François Roujou de Boubée, a confirmé au quotidien La Dépêche du Midi que la cause exacte du décès de l’enfant est dorénavant formellement établie par les conclusions des expertises médico-légales remises aux magistrats instructeurs.
Le conseil juridique a néanmoins précisé que les éléments scientifiques expliquant la mort ne feraient l’objet d’aucune divulgation publique. Me François Roujou de Boubée a justifié cette discrétion par la volonté délibérée de préserver scrupuleusement le secret de l’instruction, tout en protégeant la sérénité et l’intégrité des futurs débats qui se tiendront devant la cour d’assises.
Préservation de l’instruction et retrait des proches
Régulièrement informés des moindres avancées de la procédure criminelle par leur conseil, les parents de la fillette refusent désormais toute prise de parole publique. Le couple a fait part de son souhait impérieux de se mettre en retrait de toute exposition médiatique afin de traverser cette épreuve dans la dignité et de trouver un cadre propice à la tranquillité.
