Loana, figure emblématique de la télé-réalité, est décédée le 25 mars à son domicile de Nice ; les résultats de l’autopsie rendus le 31 mars excluent formellement toute intervention d’un tiers, écartant la piste du meurtre qui circulait depuis la découverte de son corps.
Retrouvée sans vie dans un appartement fermé de l’intérieur après l’alerte d’un voisin, la quinquagénaire – âgée de 48 ans – avait été découverte plusieurs jours après son décès apparent. Les médecins légistes ont remis un rapport précisant l’absence d’éléments laissant penser à une agression extérieure.
Selon ce rapport, aucun signe de violence externe susceptible d’indiquer une intervention humaine n’a été relevé, une information qui modifie sensiblement la compréhension des premières heures suivant la découverte du drame.
Résultats médico-légaux et axes d’investigation
Les experts qui ont pratiqué l’autopsie indiquent qu’aucune fracture, aucune trace de strangulation et aucun autre signe de violence n’ont été observés sur le corps de Loana. Ces constatations, effectuées par les médecins légistes, conduisent à écarter la thèse criminelle mise en avant dans les jours qui ont suivi la découverte du corps.
Dans l’appartement, le chien de la victime, Titi, a également été retrouvé mort, élément repris par les médecins et les enquêteurs comme compatible avec une scène close, sans intrusion extérieure. Le constat technique sur l’état du logement et l’absence de trace d’effraction ont contribué aux premières conclusions médico-légales.
Sur la cause précise du décès, les experts parlent en revanche d’incertitude : deux hypothèses principales sont retenues — une origine médicale ou une origine toxique. Des prélèvements ont été effectués et des analyses toxicologiques et biologiques complémentaires sont en cours afin de rechercher la présence éventuelle de médicaments, d’alcool ou d’autres substances.
Le passé médical et les difficultés personnelles de Loana — évoquées dans les bilans publics et médiatiques comme marquées par des addictions et des troubles de santé — sont rappelés par des sources proches du dossier comme des éléments pertinents pour l’interprétation des résultats biologiques et médicaux à venir.
Dans la sphère privée de la victime, la personne identifiée dans plusieurs publications comme sa dernière compagne, Sophie, avait été citée dans certaines rumeurs initiales. Elle a démenti toute implication et les conclusions de l’autopsie, qui ne montrent aucune intervention extérieure, confortent la version d’absence d’agression, tandis que les autorités médico-légales poursuivent les examens visant à déterminer la cause exacte du décès.





