Thierry Lhermitte a replacé la longévité de son couple dans une question d’équilibre plutôt que dans une prétendue recette. Invité de Quelle époque ! sur France 2 samedi 17 octobre, le comédien a expliqué que chacun oscille entre besoin de sécurité et part d’inquiétude, et qu’une relation résiste mieux lorsque les deux partenaires se retrouvent sur ce terrain émotionnel.
L’acteur partage la vie d’Hélène Aubert depuis le début des années 1970. Plusieurs sources situent leur mariage en 1974, soit cinquante-deux ans d’union en 2026. Cette donnée biographique, rarement commentée par le couple lui-même, est cohérente avec les confidences anciennes de Thierry Lhermitte sur une rencontre antérieure à sa célébrité.
L’émission du 17 octobre était consacrée aux rencontres qui ont façonné son parcours. Le Splendid occupe naturellement une place centrale, mais le comédien a présenté son épouse comme un autre repère décisif. Son propos ne promet pas une méthode universelle et reste celui d’un homme parlant de son expérience personnelle.
Une histoire liée aussi au cinéma
Hélène Aubert a participé discrètement aux trois films des Bronzés. Thierry Lhermitte l’avait récemment rappelé au micro de Bel RTL. Elle apparaît dans le concours de peinture du premier volet, joue l’ancienne épouse de Popeye dans Les Bronzés font du ski, puis revient dans une scène de golf des Bronzés 3.
Le couple a trois enfants. Astrée est née en 1975, Victor en 1979 et Louise en 1993. Cette vie familiale s’est construite parallèlement à l’ascension du Splendid, dont les membres se sont rencontrés au lycée avant de s’imposer au théâtre puis au cinéma.
Sur le plateau de France 2, Thierry Lhermitte a soigneusement évité le mot de secret. Il a plutôt décrit la compatibilité entre deux tempéraments, avec une manière proche de gérer la stabilité et l’incertitude. Cette nuance distingue sa confidence d’un conseil sentimental prêt à l’emploi.
À 73 ans, le comédien poursuit en parallèle la promotion de son livre Passeur de science et du seul-en-scène La Rencontre, adapté d’un essai de Charles Pépin et joué au Studio des Champs-Élysées.





