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dimanche 25 octobre 2026
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Faits divers · France

Patrick Bruel réapparaît publiquement à Paris après sa mise en examen pour viols

Visé par de lourdes poursuites judiciaires, le chanteur Patrick Bruel a effectué sa première sortie publique à Paris lors d'une réception privée réunissant plusieurs personnalités.

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France - Affaire Patrick Bruel : les parties civiles réclament la récusation de l'expert psychiatre Paul Bensussan
Photo : Getfunky Paris (CC BY 2.0)
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Patrick Bruel se retrouve au cœur d’une lourde procédure judiciaire. L’artiste a été placé en garde à vue le 8 juin 2026, puis mis en examen le 10 juin dans quatre dossiers pour des faits présumés de viols, d’agressions sexuelles et de harcèlement. La justice l’a en outre placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres affaires, tout en assortissant cette décision d’un contrôle judiciaire.

Le 18 juin 2026, soit dix jours exactement après le début de sa mesure de garde à vue, le chanteur est apparu publiquement dans la capitale française. L’interprète s’est rendu à la soirée d’anniversaire de Benjamin Patou, effectuant ainsi un retour remarqué dans la vie mondaine parisienne malgré la tourmente judiciaire qui l’entoure.

Parmi les personnalités invitées à cet événement figurait notamment le comédien Ary Abittan. L’acteur avait lui-même traversé une épreuve judiciaire comparable après avoir été visé par une accusation de viol, dossier qui s’était finalement soldé par un non-lieu en sa faveur.

Le journaliste Christophe Carrière, qui assistait à la fête, a témoigné d’un comportement particulièrement réservé de la part du chanteur. Selon son récit, l’artiste s’est montré très en retrait durant l’événement, restant prostré dans son coin, sans s’installer au piano ni prendre part aux festivités habituelles partagées par les autres convives.

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Une défense ferme face au rejet public

Des participants à la réception ont rapporté que Patrick Bruel a exprimé une vive amertume face à l’hostilité de l’opinion publique, allant jusqu’à affirmer devant ses interlocuteurs : « On veut ma mort ». L’artiste continue néanmoins de clamer son innocence et conteste formellement les charges qui pèsent sur lui, niant toute violence ou contrainte dans les faits qui ont motivé ses poursuites judiciaires.