Dans une interview accordée au magazine ELLE publiée le 26 mars, Lily‑Rose Depp, 26 ans, s’ouvre sur des sujets personnels : son désir de maternité, sa relation avec sa mère Vanessa Paradis et la pression liée à ses origines familiales. L’actrice et mannequin franco‑américaine y affirme depuis longtemps vouloir des enfants, tout en précisant que ce projet n’est pas pour l’immédiat.
À propos de la maternité, Lily‑Rose Depp confie : « J’ai toujours eu envie d’avoir des enfants. Depuis que je suis enfant, je crois », soulignant que ce souhait est ancré depuis son plus jeune âge. Elle ajoute cependant un bémol sur le calendrier : « Ce ne sera pas pour tout de suite, mais j’ai hâte d’être à ce moment‑là de ma vie », sans fixer d’échéance précise.
La comédienne, également engagée comme égérie pour la maison Chanel et en pleine ascension au cinéma, situe manifestement ce projet de vie dans la perspective d’un parcours professionnel chargé. L’entretien mentionne par ailleurs sa vie affective, la présentant comme la compagne de la musicienne 070 Shake.
Une maternité désirée, mais pas pour demain
Dans les colonnes d’ELLE, Lily‑Rose Depp développe aussi la place de sa mère dans sa vie. Elle reconnaît une grande similitude entre elles : « En vrai, on est très semblables », dit‑elle, évoquant des comportements et des réactions qui la surprennent chez elle‑même. La jeune artiste confie se prendre parfois à se dire « je deviens ma mère », observation qu’elle accueille positivement : « et j’en suis assez contente ».
Au‑delà de l’apparence, Lily‑Rose Depp insiste sur l’admiration qu’elle porte à Vanessa Paradis pour des qualités plus larges : « Non seulement pour sa beauté, son allure, son glamour, mais aussi et surtout parce que c’est une personne exceptionnelle ». Elle revient également sur une période d’adolescence plus tendue : « J’ai pu être un peu compliquée vers 15‑16 ans. Tout le monde a sa phase rebelle, mais on est restées proches ».
Interrogée sur la pression associée à son nom et à son héritage familial, la jeune femme admet l’existence d’une comparaison inévitable avec ses parents et le regard du public au début de sa carrière. Avec le recul, elle dit avoir appris à gérer cette exposition : « Il y a l’inévitable comparaison », confie‑t‑elle, avant d’ajouter qu’avec le temps il est devenu plus facile de relativiser et d’accepter que l’on ne peut pas satisfaire tout le monde : « Désormais, il m’est plus facile de ne pas prendre les choses trop à cœur. Avec le temps, on comprend qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, et ce n’est pas grave ».





