L’organisation non gouvernementale Women’s Link Worldwide a annoncé le 4 septembre 2026 avoir formellement déposé une nouvelle plainte devant la justice espagnole contre Julio Iglesias. Cette démarche judiciaire cible directement le célèbre chanteur pour des chefs d’accusation d’agression sexuelle, de harcèlement sexuel ainsi que des faits qualifiés de travail forcé.
À l’origine de cette procédure se trouvent deux anciennes employées de l’artiste, à savoir une employée de maison et une physiothérapeute qui étaient en poste à son service. Toutes deux dénoncent des abus et des agressions subis au cours de l’année 2021 au sein des résidences privées du chanteur situées aux Bahamas et en République dominicaine.
Cette initiative marque une relance des poursuites après un premier échec judiciaire survenu plus tôt dans l’année. Une première procédure engagée en janvier 2026 avait en effet été classée sans suite par le parquet espagnol, l’institution ayant alors motivé sa décision par l’incompétence territoriale des tribunaux nationaux pour juger ces faits.
Pour surmonter ce rejet initial, la nouvelle démarche juridique s’appuie spécifiquement sur les dispositions du droit espagnol encadrant les crimes et délits commis à l’étranger. Cette législation autorise la poursuite d’un citoyen espagnol pour des infractions perpétrées hors des frontières nationales, sous réserve que les actes dénoncés soient également pénalisés dans les pays où ils ont eu lieu.
Rejet catégorique du chanteur espagnol
Face à ces lourdes accusations, Julio Iglesias, âgé de 82 ans, rejette formellement l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. L’artiste qualifie ces déclarations de totalement fausses et maintient avec insistance n’avoir jamais agressé ni manqué de respect à aucune femme.





