Le magazine Paris Match a dévoilé début septembre 2026 des extraits détaillés de l’audition de Patrick Bruel, menée le 8 juin 2026 par les enquêteurs chargés des investigations. Cette audition s’inscrit dans le cadre des procédures ouvertes à la suite de plusieurs accusations de violences sexuelles portées contre le chanteur et acteur français.
Confronté aux questions précises des policiers, l’artiste a réfuté catégoriquement toute forme de contrainte ou d’acte non consenti, rejetant formellement l’accusation de viol. Patrick Bruel a notamment cherché à éclairer son rapport à la séduction et aux relations amoureuses, affirmant devant les enquêteurs : « Je veux qu’on me désire. Sinon, je ne ressens rien ».
Pour étayer sa défense et décrire son hygiène de vie, l’interprète a précisé lors du procès-verbal ne consommer ni alcool ni produits stupéfiants. Il a également déclaré n’avoir aucun intérêt pour les relations sexuelles tarifées et a souligné auprès des officiers de police judiciaire qu’il bénéficiait d’un suivi psychiatrique structuré entamé depuis l’année 2019.
Les enquêteurs ont par ailleurs soumis à Patrick Bruel le récit de la comédienne Helena Noguerra, qui avait dénoncé des faits assimilés à une agression sexuelle commise lors d’un tournage de long-métrage en 2000. À ce sujet, le chanteur a formellement indiqué n’en conserver absolument aucun souvenir, réitérant son incompréhension face à ces allégations anciennes.
Des maladresses reconnues face à treize déclarations
Mis en présence des treize témoignages et plaintes recensés par la justice au cours des investigations, Patrick Bruel a concédé avoir pu se montrer « parfois maladroit » ou manquer de discernement dans certaines approches relationnelles. Il a toutefois maintenu jusqu’au terme de sa déposition n’avoir jamais exercé de violence physique ou sexuelle sur une femme.





