Le chanteur et acteur Patrick Bruel fait face à de nouvelles accusations de harcèlement et de comportements agressifs, révélées par une enquête de l’hebdomadaire Paris Match. Une ancienne attachée de presse, désignée sous le prénom d’emprunt de « Valérie », met en cause l’artiste pour des agissements qui se seraient déroulés en mai 1993 lors du Tournoi des personnalités de Roland-Garros.
Au moment des faits dénoncés, la jeune femme était âgée de 22 ans. Par l’intermédiaire de son avocate, Me Guedj-Benayoun, elle affirme que l’artiste l’a suivie à l’écart dans une réserve de stockage avant de la bloquer contre des cartons. La victime présumée rapporte que le chanteur lui a alors adressé des intimidations et des déclarations explicites à caractère sexuel.
La témoin rapporte également un second incident survenu dès le lendemain de ces premiers faits, aux abords d’un véhicule publicitaire stationné sur les lieux de l’événement. D’après son récit, le chanteur s’est une nouvelle fois montré particulièrement insistant à son égard, refusant dans un premier temps d’entendre ses refus répétés.
Le dossier de presse mentionne parallèlement le témoignage de l’artiste Helena Noguerra, qui accuse elle aussi Patrick Bruel d’une agression sexuelle. Selon les éléments rapportés, ces faits présumés se seraient produits dans une loge lors d’un enregistrement au cours de l’année 2000, des déclarations que la comédienne avait formellement consignées devant les enquêteurs de police.
Indignation face à la divulgation d’une audition judiciaire
La publication de ces éléments a déclenché une vive réaction de la part d’Helena Noguerra sur ses réseaux sociaux. L’actrice a fermement dénoncé la divulgation à la presse de son audition policière, rappelant que l’institution judiciaire lui avait garanti le secret absolu de la procédure et soulignant qu’elle n’avait donné aucun consentement pour une telle exposition médiatique.





