Le réalisateur Baptiste Kasprowicz signe son entrée dans le paysage cinématographique avec son tout premier long-métrage intitulé « Victoire et le Secret des Terres de Meuse ». Originaire de ce territoire de l’est de la France, le cinéaste a choisi de mettre en lumière sa région natale à travers une œuvre de fiction conçue hors des circuits traditionnels de production.
L’intrigue suit le parcours d’une jeune femme parisienne qui quitte la capitale pour retourner sur la terre de ses ancêtres. Confrontée à la menace de perdre sa demeure familiale, la protagoniste s’engage dans une véritable chasse au trésor patrimoniale à travers le département, rythmée par la découverte d’énigmes et de secrets historiques locaux.
La production a déployé ses caméras sur une vingtaine de sites emblématiques de la Meuse pour donner corps à cette aventure. Pour concrétiser cette entreprise artistique d’envergure, l’équipe technique a pu s’appuyer sur l’engagement actif de la population, mobilisant de nombreux figurants et bénévoles meusiens à chaque étape des prises de vue.
Porté par une démarche résolument indépendante, ce long-métrage a vu le jour grâce à une enveloppe budgétaire restreinte évaluée à environ 60 000 euros. Ce montage financier atypique s’est concrétisé par l’apport décisif du budget participatif mis en place par le Département de la Meuse, complété par les contributions d’une campagne de financement collaboratif.
Un engouement populaire dans les salles régionales
Distribué et projeté dans les salles de cinéma réparties sur l’ensemble de la région Grand Est, le long-métrage a suscité un engouement public inattendu pour une création autoproduite. Le film a franchi le cap symbolique de plusieurs milliers d’entrées, confirmant l’attachement des spectateurs à la valorisation de leur patrimoine sur grand écran.





