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mardi 3 novembre 2026
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Economie

Un projet d’accord rapproche Londres et Bruxelles sur les contrôles alimentaires

Certaines exportations britanniques pourraient reprendre. Les entreprises doivent encore appliquer les règles actuelles, dans l’attente d’un accord définitif et de son entrée en vigueur.

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Le Berlaymont, siège de la Commission européenne à Bruxelles, en octobre2026
Foolxter / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source
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Le Royaume-Uni et l’Union européenne ont établi un projet d’accord destiné à alléger les contrôles sur les échanges alimentaires et agricoles, rapporte la BBC ce 3 novembre. Le texte sanitaire et phytosanitaire, dit SPS, a été transmis aux États membres avant un examen prévu mercredi 4 novembre par les ambassadeurs européens. Il s’agit encore d’un projet, sans suppression immédiate des formalités.

Selon la BBC, l’accord permettrait notamment de reprendre certaines exportations britanniques de saucisses fraîches, de coquillages et de plants de pommes de terre vers l’Union. Il supprimerait des certificats sanitaires et phytosanitaires ainsi que plusieurs frais de contrôle. En contrepartie, Londres suivrait les règles européennes concernées et leurs évolutions.

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Pour les entreprises, deux étapes doivent être distinguées. Le projet négocié doit encore aboutir, puis les nouvelles dispositions entrer en application. Dans sa fiche de préparation destinée aux professionnels, mise à jour le 30 juillet, le gouvernement britannique vise une entrée en vigueur à la mi-2027, tout en précisant que le calendrier exact dépend des négociations. Son communiqué du 9 mars demande de continuer à respecter les exigences commerciales actuelles jusque-là.

La préparation dépasse les seuls exportateurs. D’après le gouvernement, les entreprises agroalimentaires opérant uniquement sur le marché britannique pourraient aussi devoir adapter leurs pratiques. La fiche officielle précise par ailleurs que les systèmes servant aux déclarations douanières ne changeront pas. L’allègement annoncé des contrôles sanitaires ne doit donc pas être confondu avec la disparition de toutes les démarches à la frontière.

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