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vendredi 23 octobre 2026
Monde Sport · France

Le Grand Prix du Rwanda ravive chez Lewis Hamilton le rêve de courir en Afrique

La Formule 1 a signé un accord de dix ans pour revenir en Afrique au début des années 2030. Lewis Hamilton veut prolonger sa carrière pour y participer.

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Lewis Hamilton au volant de sa Ferrari en 2026
Jason Puddephatt / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source

Lewis Hamilton envisage de prolonger sa carrière pour tenter de participer au futur Grand Prix d’Afrique prévu au Rwanda. Le septuple champion du monde a expliqué jeudi 22 octobre, avant le Grand Prix des États-Unis à Austin, que courir sur le continent africain restait l’un de ses grands objectifs.

La perspective demeure lointaine. La Formule 1 et le Rwanda ont signé un accord de dix ans, mais la première course ne doit avoir lieu qu’au début des années 2030. Le nouveau circuit de Bugesera doit encore être construit à environ quarante kilomètres au sud de Kigali, près du futur aéroport international.

Hamilton aura 42 ans en janvier et son contrat actuel avec Ferrari couvre la saison 2027. Pour atteindre le rendez-vous rwandais, il lui faudrait donc rester compétitif plusieurs années supplémentaires. À Austin, il a lié cette éventuelle prolongation à sa condition physique et à sa capacité à obtenir encore de bons résultats.

Un retour attendu depuis le dernier Grand Prix de Kyalami

La Formule 1 n’a plus disputé de course en Afrique depuis le Grand Prix d’Afrique du Sud de 1993 à Kyalami. Le nouvel accord vise à combler cette absence avec un circuit permanent conforme au plus haut niveau d’homologation de la Fédération internationale de l’automobile.

Le calendrier précis n’est pas encore fixé. La F1 a indiqué que la première édition dépendrait de l’achèvement du circuit et que les étapes de construction seraient détaillées ultérieurement. Le projet doit s’intégrer à un ensemble consacré au sport, au tourisme et aux activités économiques autour de Bugesera.

Hamilton défend depuis plusieurs saisons le principe d’un Grand Prix africain. Le Britannique estime que la discipline doit être présente sur le seul continent habité encore absent de son calendrier actuel. Son envie de courir au Rwanda donne désormais une dimension personnelle à un projet qui reste conditionné par plusieurs années de travaux.

Le pilote Ferrari n’a donc pas annoncé une date de retraite repoussée de manière ferme. Il a plutôt posé une possibilité liée à ses performances futures, tandis que le premier Grand Prix rwandais n’a toujours pas de date exacte.