Le chanteur espagnol Julio Iglesias fait l’objet d’une nouvelle plainte déposée en Espagne pour agression sexuelle et travail forcé. La procédure judiciaire est portée par deux de ses anciennes employées de maison, lesquelles bénéficient de l’accompagnement juridique et logistique de l’organisation non gouvernementale Women’s Link Worldwide.
Selon les éléments présentés par les deux plaignantes, les agissements incriminés se sont déroulés sur une période s’étirant de janvier à octobre 2021. Les abus physiques et psychologiques auraient été perpétrés dans le cadre de leur service quotidien, au sein des résidences privées de l’artiste situées en République dominicaine ainsi qu’aux Bahamas.
Cette offensive juridique fait suite à un premier revers pour les deux femmes, dont la démarche initiale introduite au début de l’année 2026 avait été classée sans suite. Le parquet espagnol avait alors conclu à son incompétence territoriale, rejetant la recevabilité de l’action en raison de la commission exclusive des actes hors du territoire national.
Face à la gravité de ces accusations d’exploitation et d’atteintes sexuelles, Julio Iglesias, âgé de 82 ans, a réagi fermement en rejetant l’intégralité du dossier. Le célèbre chanteur a réfuté catégoriquement l’ensemble des allégations formulées à son encontre, les qualifiant publiquement d’« absolument fausses ».
Un patrimoine immobilier international
Le dossier judiciaire met en lumière le mode de vie itinérant de l’artiste et son vaste parc immobilier international. Julio Iglesias détient notamment plusieurs propriétés de grand standing à Punta Cana, un manoir sur l’île d’Indian Creek à Miami, des résidences secondaires aux Bahamas ainsi que le domaine de Cuatro Lunas près de Marbella.





