Coup de théâtre judiciaire majeur dans l’un des dossiers criminels les plus médiatisés de France. En juillet 2026, après plusieurs années de dénégations systématiques, Cédric Jubillar est passé aux aveux concernant le meurtre de son épouse. Le mis en cause a d’abord formalisé ses déclarations par écrit auprès de ses conseils avant de réitérer sa confession complète devant l’autorité judiciaire.
Cette reconnaissance des faits vient éclairer la disparition inexpliquée de Delphine Jubillar. Cette infirmière âgée de 33 ans et mère de deux enfants s’était volatilisée de son domicile conjugal de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, au cours de la nuit du 15 au 16 décembre 2020, sans laisser la moindre trace matérielle immédiate.
Lors d’une audition formelle menée par une magistrate de la cour d’appel, le suspect a livré un récit circonstancié du drame. Cédric Jubillar a ainsi reconnu avoir étranglé Delphine Jubillar au cours d’une violente dispute nocturne survenue dans l’habitation familiale, avant de transporter et de placer son corps sans vie à bord d’un véhicule.
Les révélations du prévenu ne se sont pas arrêtées aux circonstances directes de l’homicide. Grâce aux indications géographiques fournies par Cédric Jubillar au cours de ses interrogatoires, les enquêteurs ont ciblé des recherches sur le terrain et ont découvert des restes humains dissimulés dans un secteur agricole de la commune de Mailhoc, dans le Tarn.
Nouveaux actes d’instruction et report d’audience
Ce revirement complet et la mise au jour de ces éléments matériels modifient le calendrier judiciaire. En raison de ces aveux et des nouveaux actes d’enquête ordonnés pour procéder aux expertises nécessaires, le procès en appel de Cédric Jubillar a été officiellement renvoyé au premier semestre 2027.
