Au micro du podcast « Jamais Dit », présenté par Isabelle Farrugia et diffusé au début du mois de septembre 2026, Julien Courbet a livré un témoignage sans détour sur sa carrière à la télévision. L’animateur et producteur s’est longuement attardé sur ses succès d’antenne mais aussi sur les revers professionnels marquants qui ont jalonné son parcours sur les réseaux audiovisuels nationaux.
Au cœur de cet entretien rétrospectif, le présentateur est revenu en détail sur son éviction brutale de France 2 survenue en mars 2013. Ce renvoi soudain faisait directement suite à la suppression de son émission quotidienne de l’après-midi, le jeu « Seriez-vous un bon expert ? », actant une rupture fracassante avec la direction de la chaîne publique.
Évoquant son expérience au sein du service public, Julien Courbet a tenu à dresser une comparaison avec ses années passées sur TF1, alors dirigée par Patrick Le Lay et Étienne Mougeotte. Selon lui, les méthodes managériales de l’ancienne direction de la chaîne privée s’avéraient bien plus franches et transparentes, reposant sur des arbitrages directs que l’animateur juge absents lors de son mandat sur le service public.
Revenant sur les justifications officielles avancées lors de sa mise à l’écart en 2013, l’homme de télévision soutient que ses tweets d’humeur hostiles à la chaîne n’ont représenté qu’un simple alibi managérial. L’animateur affirme avec insistance que son éviction avait en réalité été entièrement préparée et planifiée en coulisses bien avant la publication de ces messages sur les réseaux sociaux.
Une éviction décidée en coulisses
Julien Courbet a révélé que la suppression de sa tranche horaire visait prioritairement à libérer l’antenne pour installer un feuilleton acquis par un proche d’un haut responsable de l’époque. Lors d’une réunion décisionnelle interne dont il rapporte les échanges, ce cadre dirigeant aurait ainsi ordonné l’arbitrage dans des termes particulièrement radicaux : « Bon allez, giclez Courbet et on met ça ! ».





