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jeudi 29 octobre 2026
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Economie · France

Jean-Pierre Farandou laisse ouverte la piste d’un coup de pouce au Smic

Le ministre du Travail n’a arrêté ni montant ni calendrier supplémentaire. Son entretien de jeudi intervient alors que l’exécutif consulte les partenaires sociaux avant la mobilisation du 5 novembre.

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Jean-Pierre Farandou en novembre 2019, portrait d’archive
Maxime Huriez / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source
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Jean-Pierre Farandou n’exclut pas une hausse du Smic allant au-delà de sa revalorisation automatique, mais aucune décision n’est prise. Invité de France Inter ce jeudi 29 octobre, le ministre du Travail et des Solidarités a indiqué que cette possibilité n’était pas un tabou, tout en précisant qu’il n’avait pas encore arrêté sa position.

Il distingue ainsi l’ouverture d’une discussion d’un engagement gouvernemental. Le sujet a été évoqué lors des échanges avec les partenaires sociaux, explique-t-il, sans annoncer de montant supplémentaire ni confirmer un relèvement dès décembre. Il renvoie à un équilibre à rechercher entre les difficultés des salariés et celles des entreprises.

Cette prudence intervient dans un débat déjà engagé sur une anticipation de la revalorisation annuelle. La Tribune rapporte jeudi que l’exécutif envisage une hausse d’environ 15 euros nets par mois avant le 1er janvier 2027. Il s’agit d’une piste à l’étude, que le journal distingue des demandes salariales beaucoup plus élevées portées par les syndicats.

Les montants évoqués ne recouvrent pas tous le même mécanisme. Avancer une indexation liée aux prix change la date à laquelle les salariés en bénéficient. Un coup de pouce correspond, lui, à une hausse supplémentaire décidée par le gouvernement. Les déclarations de jeudi ne permettent pas de considérer l’une ou l’autre option comme définitivement retenue.

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Sur France Inter, le ministre souligne les fins de mois difficiles et les conséquences de la hausse des carburants. Il invoque aussi la situation économique des entreprises pour justifier sa recherche d’un compromis. Ses mises en garde sur l’emploi relèvent d’une appréciation des effets possibles d’une hausse, et non de suppressions de postes déjà constatées.

Jean-Pierre Farandou souhaite parvenir à une convergence entre syndicats et patronat avant le 5 novembre, date de la prochaine journée de mobilisation. Il appelle les entreprises à participer à l’effort demandé aux salariés et aux retraités dans les discussions sur les comptes publics et sociaux.

Jean-Pierre Farandou en novembre 2019, portrait d’archive
Jean-Pierre Farandou le 1er novembre 2019. Portrait d’archive, distinct de son entretien du 29 octobre 2026. Maxime Huriez / Wikimedia Commons. Source, CC BY-SA 4.0. Réduction et conversion WebP.