L’animatrice Faustine Bollaert a levé le voile sur les règles rigoureuses appliquées à son domicile concernant l’usage des nouvelles technologies. Reçue par la journaliste Clémence Majani dans un entretien diffusé par le média en ligne Lou, la figure emblématique du paysage audiovisuel a détaillé la politique stricte qu’elle maintient au quotidien auprès de sa progéniture pour encadrer l’accès aux outils numériques.
Mère de deux enfants, Abbie, âgée de 12 ans, et Peter, âgé de 10 ans, la présentatrice a révélé qu’aucun des deux ne possède de smartphone individuel. Pour justifier cette interdiction formelle, la mère de famille s’appuie sur une ligne de conduite sans concession qu’elle synthétise à travers une formule percutante : « téléphone = embrouille ».
Cette fermeté éducative découle directement de son immersion professionnelle régulière au contact de réalités douloureuses. L’animatrice motive en effet ces restrictions par la nature même des témoignages qu’elle recueille à l’antenne, où émergent fréquemment les ravages du harcèlement scolaire et le poids néfaste des pressions psychosociales exercées au sein des groupes de messagerie instantanée chez les adolescents.
Cette posture maternelle semble d’ailleurs pleinement comprise et adoptée au sein du foyer familial. Faustine Bollaert a précisé que son aînée, Abbie, ne formule aucune revendication pour obtenir son propre appareil mobile, la préadolescente qualifiant elle-même ces terminaux connectés et leurs usages de dérives « hyper toxiques » pour sa tranche d’âge.
Un cadre numérique limité aux espaces communs
L’accès aux technologies modernes n’est pas pour autant proscrit de manière absolue dans la maison familiale. La présentatrice a instauré un protocole précis : les écrans restent strictement cantonnés aux pièces partagées telles que le salon, tandis que sa fille bénéficie uniquement d’une autorisation pour converser sur une boucle restreinte réunissant des connaissances très proches.





