Violette Petrucciani, la mère de Loana, a vivement relancé la controverse entourant la mémoire de sa fille lors de son passage sur le plateau de l’émission TBT9 animée par Cyril Hanouna, le mercredi 9 septembre 2026. L’invitée a réitéré devant les téléspectateurs ses accusations directes envers Sophie, la dernière compagne de la star de téléréalité, affirmant que cette dernière avait délibérément cherché à subtiliser l’urne funéraire renfermant les restes de la défunte.
Ces déclarations télévisées se trouvent néanmoins contredites par des éléments matériels divulgués par le magazine Public, qui a rendu publics plusieurs échanges de SMS privés échangés entre les deux femmes. Dans ces messages textuels, la mère de l’ancienne lofteuse adresse elle-même des consignes troublantes à sa correspondante : « C’est pas le moment avec le tourisme mais après nous allons gérer. Fait un feu dans ta cheminée et garde moi les cendres ».
La lecture globale de cette correspondance numérique ne met en évidence aucune velléité de Sophie de s’emparer des cendres ou d’écarter la famille du recueillement. Loin de vouloir confisquer l’urne mortuaire, l’ancienne conjointe insiste au fil des messages sur son engagement formel à respecter scrupuleusement les dernières volontés exprimées par Loana avant sa disparition, à savoir la dispersion solennelle de ses cendres en pleine mer.
Devant l’ampleur des accusations proférées à l’antenne, l’entourage proche de Sophie a fermement riposté pour balayer tout soupçon de projet malveillant ou de manœuvre clandestine. Ses proches soulignent qu’elle s’est sentie profondément trahie et meurtrie par les propos hostiles tenus à son encontre lors de la diffusion du programme de Cyril Hanouna, alors qu’elle assurait veiller à la dignité de la défunte.
Une audition menée sous le statut de témoin simple
Cette mise au point s’aligne sur les constats de l’enquête initiale menée après le décès de Loana, intervenu le 25 mars 2026 à Nice. Dès le 26 mars, Sophie s’était présentée devant un officier de police judiciaire afin d’éclairer les circonstances du drame. Son audition s’était déroulée sous le statut strict de simple témoin, sans qu’aucune mesure de garde à vue ni la moindre poursuite ne soient ordonnées contre elle.





