Le futur hôpital femme-mère-enfant du CHU de Rennes doit rassembler 313 lits et places sur le site de Pontchaillou à l’horizon 2029. Présenté en détail mercredi 14 octobre par Rennes Métropole, le bâtiment de huit niveaux regroupera sur environ 40 000 mètres carrés des services aujourd’hui dispersés.
La première pierre a été posée symboliquement le 7 octobre, alors que la construction est engagée depuis 2025. Le projet accueillera la pédiatrie, la gynécologie-obstétrique, l’assistance médicale à la procréation ainsi que les soins critiques pédiatriques et néonataux.
Le transfert doit notamment concerner la maternité et les urgences pédiatriques de l’hôpital Sud. À Pontchaillou, le nouvel ensemble sera relié au centre chirurgical et interventionnel ainsi qu’au centre urgences réanimations, afin de réduire les déplacements entre services et de rapprocher les plateaux techniques.
L’organisation intérieure doit suivre les parcours des patients. Les consultations et les activités ambulatoires seront installées dans les niveaux bas, tandis que les unités d’hospitalisation occuperont les étages supérieurs. Les urgences vitales bénéficieront d’un accès proche des équipements d’imagerie et des blocs voisins.
Le CHU prévoit aussi des chambres familiales, des salons pour les proches, des espaces destinés aux enfants et aux parents ainsi que des patios végétalisés. Autour du bâtiment, 2 600 mètres carrés d’espaces paysagers doivent transformer le parvis et améliorer l’accueil des personnes hospitalisées sur de longues durées.
L’établissement est conçu pour servir à la fois Rennes, la Bretagne et le Grand Ouest pour les prises en charge spécialisées. La proximité de la faculté de médecine doit faciliter les liens entre soins, enseignement et recherche, notamment autour de la santé des femmes et des enfants.
Le calendrier a évolué dans les documents publics. Des présentations antérieures citaient une ouverture en 2028, tandis que Rennes Métropole et la chaîne locale TVR situent désormais la transformation complète et la mise en service à l’horizon 2029. Ce décalage mérite d’être suivi au fil du chantier et du transfert progressif des services.





