Aller au contenu
dimanche 11 octobre 2026
Société · France

Nantes : le bâtiment Censive évacué, l’université dénonce de lourdes dégradations

Le bâtiment Censive de Nantes Université a été évacué par la police tôt samedi 10 octobre, après plusieurs jours d’occupation en soutien au mouvement lycéen. La présidente de l’établissement, Carine Bernault, dénonce d’importantes dégradations et prévoit une remise en état qui pourrait durer plusieurs semaines.

WhatsApp
Le bâtiment Censive du campus lettres de Nantes en avril 2011, photographie d’archive antérieure à l’occupation et aux dégradations d’octobre 2026.
Alex de Louise / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/) — Source: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Campus_lettres_Nantes.jpg — Conversion WebP. Alex de Louise / Wikimedia Commons

Le bâtiment Censive de Nantes Université a été évacué par la police tôt samedi 10 octobre, après plusieurs jours d’occupation en soutien au mouvement lycéen. La présidente de l’établissement, Carine Bernault, dénonce d’importantes dégradations et prévoit une remise en état qui pourrait durer plusieurs semaines.

Le site était occupé depuis mercredi 7 octobre. L’intervention a été demandée par la direction de l’université, indique la préfecture de Loire-Atlantique dans le compte rendu publié par RTL.

Carine Bernault décrit notamment des tags et des obstacles installés à l’intérieur. Interrogée par franceinfo, elle estime que la facture pourrait atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. Ce montant reste une première évaluation, aucun bilan financier définitif n’ayant été annoncé.

Sur LCI, la présidente a également exprimé son indignation devant l’état des locaux, tout en précisant ne pas savoir qui étaient les auteurs des dégâts. La responsabilité de l’ensemble des occupants ne peut donc pas être déduite de ces constatations.

Des étudiants interrogés par franceinfo affirment que des personnes extérieures au mouvement ont participé aux violences. Il s’agit de leur témoignage, pas d’une conclusion d’enquête. Les organisations étudiantes citées dans ce reportage disent ne pas soutenir les dégradations.