Le 18 septembre 2026, Emmanuel Macron s’est exprimé depuis le palais de l’Élysée après avoir réuni l’ensemble des chefs de partis politiques dans la salle de crise Vega. Cette rencontre au sommet avait pour objectif d’examiner en détail l’évolution de la situation géopolitique ainsi que la crise énergétique qui frappe l’Europe.
Devant les responsables politiques, le chef de l’État a affirmé que l’inflation énergétique et la flambée des prix à la pompe sont « dues intégralement aux guerres et à la situation internationale ». Emmanuel Macron a particulièrement pointé la multiplication des tensions maritimes et les blocages persistants des voies de transit au Moyen-Orient.
Cette communication intervient alors que le prix du gazole atteint des niveaux records en France, frôlant désormais les 2,40 euros le litre dans les stations-service. Face à cette pression directe sur le budget des ménages, le gouvernement a officialisé la prolongation de l’indemnité carburant de 100 euros destinée aux travailleurs modestes qualifiés de « gros rouleurs ».
Pour tenter de juguler la hausse sur le plan multilatéral, le dirigeant français a fait part de son intention de mobiliser les grandes puissances démocratiques. Emmanuel Macron a ainsi annoncé son souhait de convoquer dans les prochaines semaines un sommet extraordinaire du G7 entièrement dédié aux approvisionnements et à la crise de l’énergie, ciblant le pétrole et le gaz.
Finances publiques sous tension et réponse diplomatique
Le président de la République a néanmoins prévenu que l’état dégradé des finances publiques limite drastiquement la capacité de l’État à financer de nouveaux chèques massifs au profit de la population. Face à cette contrainte budgétaire, l’exécutif français entend désormais privilégier le traitement diplomatique direct des causes du conflit pour faire reculer les cours mondiaux.





