Le Bureau fédéral de la Fédération française de basketball (FFBB) a officiellement refusé, le samedi 12 septembre 2026, l’engagement de l’AS Monaco Basket SA en Nationale Masculine 1 (NM1). Cette prise de position sans appel interdit à la structure de la Principauté de rejoindre le troisième échelon du basket masculin français, entérinant ainsi l’impossibilité pour l’équipe de concourir au sein des divisions fédérales pour l’exercice à venir.
La décision rendue par l’instance dirigeante suit directement l’avis défavorable émis par la Commission de contrôle de gestion (CCG). Après avoir procédé à l’examen approfondi des pièces transmises par l’entité monégasque, cette commission a acté l’absence totale d’éléments probants de nature à établir la réalité et la sincérité de la situation financière globale présentée par le club.
Dans l’exposé de sa délibération, la FFBB a précisé qu’elle ne disposait d’aucune garantie suffisante pour justifier l’octroi d’une dérogation exceptionnelle qui dérogerait directement à ses propres textes réglementaires. L’autorité fédérale a rappelé son devoir strict de préserver l’équité sportive et d’assurer un traitement rigoureusement égal entre tous les clubs engagés dans les compétitions nationales.
Cette fin de non-recevoir marque un nouveau revers cuisant pour l’AS Monaco Basket, déjà frappée plus tôt durant l’été 2026 par une exclusion des championnats professionnels. Les gendarmes financiers avaient en effet recalé la formation de la Principauté, lui fermant successivement l’accès aux parquets de la Betclic Élite et de la Pro B sur la base de graves motifs économiques.
Des recours judiciaires abandonnés par la Principauté
Acculée par ces déconvenues successives, la direction monégasque avait formulé, le 1er septembre 2026, une ultime requête pour intégrer la NM1. Cette démarche est intervenue après l’échec de ses démarches préalables devant la chambre d’appel puis devant le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), le club ayant alors choisi d’abandonner une procédure devant le tribunal administratif pour solliciter cette place fédérale.
