Cédric Jubillar a officiellement reconnu sa responsabilité directe dans la mort de son épouse Delphine Aussaguel, survenue lors d’une dispute conjugale en décembre 2020. Le suspect de cette affaire criminelle a transmis ses aveux circonstanciés en juillet 2026 à travers une lettre remise à son conseil, rompant ainsi avec plusieurs années de dénégations systématiques.
À la suite des indications topographiques précises communiquées par le suspect dans son écrit, les forces de l’ordre ont déployé des unités spécialisées sur le terrain. Les gendarmes ont ainsi découvert le 16 juillet 2026 des ossements humains sur une parcelle agricole située sur le territoire de la commune de Mailhoc, dans le département du Tarn.
Pris en charge immédiatement par les enquêteurs, ces éléments ont fait l’objet d’expertises médico-légales et génétiques approfondies conduites par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). Les analyses scientifiques ont formellement confirmé que les ossements retrouvés appartenaient bien à Delphine Jubillar, clôturant l’identification de la victime.
L’annonce de cette localisation a rapidement engendré un afflux massif d’individus venus observer les lieux et fouiller ce site privé. Pour faire face à ces intrusions répétées et préserver le périmètre, la municipalité de Mailhoc a instauré un arrêté municipal fermant strictement l’accès au terrain concerné jusqu’au 31 juillet 2026.
Émoi dans la communauté agricole tarnaise
Dans le voisinage immédiat, la stupéfaction domine parmi les exploitants locaux face au dénouement de cette enquête. Jean-Louis, agriculteur à Saint-Sernin-lès-Mailhoc et ancien candidat de l’émission télévisée « L’amour est dans le pré », a témoigné dans la presse régionale pour exprimer son effroi face aux révélations et apporter son soutien au propriétaire de l’exploitation.
