Les principales interventions sur le clocher de Notre-Dame-de-l’Assomption, à Saint-Tropez, doivent reprendre début novembre. La Ville prévoit un achèvement à la fin de mars 2027, après une phase préparatoire engagée en octobre. Le monument fera donc l’objet d’un chantier durant les prochains mois, à l’approche de la saison hivernale.
Il s’agit d’une reprise et non du premier lancement de la restauration. La municipalité explique, dans son annonce du 20 octobre, que les opérations avaient été suspendues après la découverte d’amiante naturelle dans certaines pierres en serpentine. Les examens complémentaires ont permis d’en préciser la localisation. La coupole et le campanile ne sont pas concernés, selon la Ville.
Les impôts et cotisations atteignent 46 % du PIB en France, le plus haut ratio de l’UnionLe programme porte sur ces parties du clocher, sans intervention sur les pierres contenant de l’amiante. Il comprend des réparations, une amélioration de l’étanchéité, le remplacement de bois abîmés et la remise en peinture. Les équipements des quatre cloches, du carillon et de l’horloge doivent également être modernisés.
Une collecte toujours ouverte pour soutenir la restauration
La Fondation du patrimoine affiche 244 964 euros de dons pour un objectif de 250 000 euros, dans sa fiche mise à jour le 22 octobre. La souscription reste en cours. Le reportage diffusé jeudi 29 octobre par France 2 présente un chantier évalué à 500 000 euros, financé par plusieurs partenaires publics et par cette mobilisation.
Le diagnostic décrit par la Fondation fait état d’une corrosion des éléments métalliques, dans un édifice exposé à l’air marin. Le projet prévoit notamment de traiter les fers, de reprendre les enduits et d’améliorer l’écoulement de l’eau. La Fondation précise que la stabilité du campanile n’est pas immédiatement menacée.
La municipalité avait aussi fait retirer les échafaudages pendant l’été 2026 afin de préserver l’activité commerciale.





