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samedi 24 octobre 2026
Sécurité · France

À Limoges, un cortège non déclaré dispersé après de premiers heurts

Les gendarmes mobiles ont utilisé des gaz lacrymogènes samedi après-midi face à un rassemblement organisé hors du cadre déclaré.

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Hôtel de ville de Limoges endommagé après l’incendie
Lucas Destrem, Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source

Des gendarmes mobiles ont utilisé des gaz lacrymogènes samedi 24 octobre à Limoges pour disperser un cortège non déclaré. Ces premiers heurts sont intervenus une semaine après l’incendie qui a ravagé l’hôtel de ville pendant la mobilisation du 17 octobre.

Le rassemblement s’est formé en dehors du parcours syndical déclaré, selon les premières informations diffusées dans l’après-midi. Les forces de l’ordre sont intervenues lorsque le groupe a progressé dans un secteur soumis à un dispositif de sécurité renforcé.

Aucun bilan consolidé des éventuels blessés ou interpellations n’était disponible au moment de la rédaction. Le nombre de participants au cortège non déclaré n’avait pas davantage été confirmé par les autorités.

Une ville sous surveillance renforcée

La veille, le premier ministre Sébastien Lecornu s’était rendu à Limoges pour présenter les mesures prévues. Des renforts de police et de gendarmerie, deux drones de surveillance et un véhicule blindé avaient été annoncés.

Le tribunal administratif a toutefois suspendu samedi matin le couvre-feu et l’interdiction générale des rassemblements décidés par la préfecture. D’autres restrictions portant notamment sur certains équipements destinés à dissimuler le visage sont restées en vigueur.

Le contexte demeure marqué par l’incendie de l’hôtel de ville le 17 octobre. Deux suspects ont depuis été mis en examen et placés en détention provisoire, tandis que l’enquête judiciaire se poursuit.