La cour d’appel de Paris a condamné Stéphane Plaza ce vendredi 18 septembre 2026 à une peine de 18 mois d’emprisonnement avec sursis. La juridiction d’appel a formellement reconnu l’ancien animateur vedette coupable de violences conjugales réitérées, des faits commis à l’encontre de partenaires intimes sur une période comprise entre 2018 et 2022.
Cette décision judiciaire alourdit sensiblement la peine qui avait été prononcée en première instance par le tribunal correctionnel. Les premiers juges avaient initialement sanctionné Stéphane Plaza d’une peine de 12 mois de prison avec sursis simple, un arbitrage que la cour d’appel a choisi d’aggraver de six mois supplémentaires à l’issue du second examen de l’affaire.
Dans son arrêt, la cour a retenu l’entière responsabilité pénale du prévenu pour des violences à la fois physiques et psychologiques perpétrées contre deux de ses anciennes compagnes. Cette issue marque un tournant majeur par rapport au premier procès, au cours duquel l’intéressé avait pourtant obtenu une relaxe partielle sur l’un des deux dossiers instruits.
La fermeté de cette sanction définitive dépasse également les réquisitions qui avaient été formulées par le ministère public lors de l’audience d’appel tenue en juillet. L’avocat général n’avait en effet réclamé à l’encontre de l’ancien présentateur qu’une peine de six mois de prison assortie d’un sursis probatoire, accompagnée du paiement d’une amende de 12 000 euros.
Une ligne de défense axée sur la maladresse
Devant les magistrats de la cour d’appel, l’ancien animateur vedette a pourtant maintenu sans relâche une position de dénégation totale, rejetant tout acte de violence délibéré. Stéphane Plaza a plaidé sa dyspraxie pour expliquer les heurts corporels survenus avec ses compagnes, affirmant avec insistance à la barre que les blessures constatées étaient exclusivement le fruit d’accidents fortuits et de maladresses gestuelles.





