Philippine Leroy-Beaulieu est désormais si étroitement associée à Emily in Paris que des inconnus l’interpellent par le prénom de son personnage. Dans un entretien accordé au Parisien et repris par Public, la comédienne explique que beaucoup de personnes l’appellent simplement Sylvie. Ce raccourci mesure l’ampleur prise par la série bien au-delà du public français.
Cette reconnaissance arrive au moment où la fiction de Netflix entre dans sa dernière ligne droite. La plateforme a annoncé en mai que la sixième saison serait la dernière et que sa production avait commencé en Grèce avant des étapes à Monaco puis à Paris. Le rôle de Sylvie Grateau restera ainsi l’un des marqueurs les plus visibles de la carrière internationale de l’actrice.
Philippine Leroy-Beaulieu ne présente pourtant pas ce succès comme une trajectoire continue. Elle évoque dans l’entretien de longues périodes sans propositions et des difficultés financières, bien avant que Dix pour cent puis Emily in Paris ne relancent sa carrière auprès d’un vaste public. Ces confidences donnent une autre profondeur à une notoriété souvent résumée à l’élégance et à l’assurance de Sylvie.
L’actrice avait déjà connu une identification forte à un personnage après Trois hommes et un couffin, sorti en 1985, où elle jouait Sylvia. La proximité des prénoms nourrit aujourd’hui un écho amusant entre deux moments très éloignés de son parcours, sans effacer les années plus incertaines qui les séparent.
Son actualité parisienne ne se limite pas à la série. Art Basel l’a choisie comme directrice artistique de l’initiative Oh La La lors de l’édition 2026 au Grand Palais. L’opération réunit 45 galeries autour du thème Mythes et Légendes et propose un nouvel accrochage pendant deux jours, vendredi et samedi.
La comédienne a aussi confié qu’une fiction centrée sur Sylvie pourrait lui plaire dans quelques années. Il s’agit d’un souhait personnel et non d’un projet annoncé par Netflix. À ce stade, la seule certitude officielle concerne la fin d’Emily in Paris avec sa sixième saison.





