Les rames de la ligne 18 du Grand Paris Express ont franchi le seuil des 100 km/h pendant les essais. Cette étape doit éprouver le pilotage automatique, le freinage et les capteurs avant l’ouverture du premier tronçon prévue en décembre 2026.
À bord, l’absence de conducteur ne signifie pas que les circulations se déroulent sans surveillance. Les équipes suivent les paramètres du train et reproduisent des situations d’exploitation afin de vérifier le comportement du matériel à grande vitesse et lors des arrêts d’urgence.
Le XV de France rappelle Grégory Alldritt dans un groupe de 42 joueurs frappé par les blessuresLe premier segment doit relier Massy-Palaiseau à Christ-de-Saclay. Le calendrier reste toutefois conditionné à l’achèvement des tests, aux contrôles de sécurité et aux autorisations nécessaires avant l’accueil des voyageurs.
La ligne 18 n’est qu’une partie d’un réseau de 200 kilomètres comprenant 68 nouvelles gares. Près de 90 pour cent du tracé du Grand Paris Express doit être souterrain, ce qui explique l’ampleur des tunneliers, des ouvrages de ventilation et des chantiers de gares.
Sur la ligne 15, les travaux illustrent la complexité du programme. Les équipes avancent dans des tunnels où l’installation des voies, de l’alimentation électrique, de la signalisation et des équipements de sécurité doit être coordonnée avant les essais dynamiques.
Le calendrier actualisé prévoit l’ouverture de la ligne 15 Sud à l’automne 2027, tandis que les lignes 16 et 17 doivent entrer progressivement en service à partir de 2028. Ces dates restent liées à la réussite des essais et à la validation de chaque section.
À l’horizon 2031, la Société des grands projets estime que le réseau pourra transporter environ trois millions de voyageurs par jour. Pour la ligne 18, les essais rapides constituent désormais le passage le plus visible entre le chantier et la future exploitation commerciale.




