Le mardi 31 mars 2026, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, l’ancien chroniqueur de TBT9 a surpris en déclarant publiquement sa précarité professionnelle et en dénonçant des pratiques au sein du service public audiovisuel. Face à la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Jacques Cardoze a affirmé : « Je suis indépendant, je suis chômeur si vous voulez tout savoir », et a mis en cause France Télévisions pour ce qu’il présente comme une mise à l’écart durable.
Cette audition s’inscrit dans une série d’auditions organisées par la commission d’enquête, qui a entendu plusieurs personnalités du petit écran au cours de la même séance. Parmi les émissions évoquées figure TBT9, animée par Cyril Hanouna, programme auquel l’ancien chroniqueur était associé. D’autres noms médiatiques, cités au cours de la séquence, incluent des figures comme Michel Drucker et Patrick Sébastien, également entendues par la commission.
Interrogé sur son parcours professionnel et son indépendance, Jacques Cardoze a précisé : « Je ne peux plus travailler aujourd’hui. Il faut que vous le sachiez », imputant une part de la responsabilité à son ancien employeur public. Sa prise de parole a été qualifiée d’« inattendue » par des participants à l’audition et a relancé les débats sur les conditions de départ et d’emploi dans l’audiovisuel public.
Accusations d’exclusion et allégations sur les pratiques de départ
Au cours de son intervention devant les députés, Jacques Cardoze a expliqué qu’il se sentait empêché d’exercer son métier, affirmant que « France Télévisions a décidé que je ne pourrais plus travailler ». Il a évoqué une exclusion durable du marché du travail audiovisuel, sans détailler les circonstances administratives ou contractuelles ayant conduit à cette situation lors de l’audition.
Le journaliste a également dénoncé, selon ses termes, des pratiques inégales autour des modalités de sortie des salariés ou collaborateurs : « Il vaut mieux parfois partir avec un beau chèque […] parce qu’on essaye d’acheter votre silence ». Ces propos ont suscité la surprise dans la salle d’audition et ont été prononcés dans le cadre des échanges menés par la commission sur le fonctionnement interne du service public audiovisuel.
La commission d’enquête a entendu plusieurs témoignages qui dessinent, selon les auditionnés, un paysage professionnel marqué par des tensions et des litiges autour des conditions de départ. Lors de la séance du 31 mars, les déclarations de Jacques Cardoze n’ont pas été immédiatement contestées ni approfondies par les membres présents, selon les éléments rapportés pendant l’audition.





