L’actrice française Adèle Exarchopoulos a pris la parole sur le plateau de l’émission « C à vous », diffusée en direct sur France 5 ce vendredi 18 septembre 2026. Présente aux côtés de la réalisatrice Jeanne Herry et de la comédienne Sara Giraudeau, l’artiste intervenait à cette tribune télévisuelle dans le cadre de la campagne de promotion du long-métrage dramatique « Garance ».
Interrogée par le journaliste Mohamed Bouhafsi au cours de l’entretien, l’actrice a tenu à clarifier la situation face aux spéculations récurrentes qui circulent à son sujet sur Internet. Elle a explicitement évoqué les rumeurs persistantes ciblant son amincissement récent, venues alimenter des théories numériques affirmant qu’elle aurait eu recours au produit amincissant Ozempic pour transformer son corps.
Devant les caméras, la comédienne a ouvertement fustigé la banalisation toxique des injonctions esthétiques et corporelles qui continuent de peser quotidiennement sur les femmes. Elle a notamment déploré l’empressement devenu systématique du grand public et des internautes à disséquer, analyser et critiquer sans retenue l’apparence physique des personnalités sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux.
Tout en affichant une réelle prise de distance personnelle à l’égard de ces jugements désobligeants (« moi, je m’en fous »), Adèle Exarchopoulos a tenu à rappeler la portée nuisible de tels commentaires. Elle a ainsi souligné qu’une transformation morphologique résulte fréquemment de bouleversements ou d’épreuves intimes vécues en coulisses, ou découle plus simplement du dévouement professionnel et des exigences physiques requises pour endosser un nouveau personnage à l’écran.
Un drame sélectionné au Festival de Cannes
Cette prise de parole publique précède l’arrivée en salles françaises du film « Garance », officiellement attendu au cinéma le 23 septembre 2026. Dévoilée au printemps sur la Croisette lors de la sélection du Festival de Cannes 2026, cette fiction réalisée par Jeanne Herry aborde de front une thématique sociale encore taboue, celle des ravages de l’alcoolisme féminin.





