Le tournage de « Léo Matteï, Brigade des mineurs » a dû être interrompu près de Marseille après une brusque dégradation de la météo. Jean-Luc Reichmann a partagé mercredi 21 octobre des images d’un plateau touché d’abord par de fortes rafales, puis par une arrivée d’eau qui a rendu la poursuite du travail impossible dans l’immédiat.
La vidéo publiée par l’acteur et animateur montre une équipe confrontée à des conditions qui ne relevaient plus d’un simple contretemps. Des installations légères ont été mises à l’épreuve par le vent et l’eau s’est infiltrée dans les espaces de tournage. La production a donc suspendu les prises afin de sécuriser les personnes et le matériel.
Cette interruption est temporaire. Rien, dans les éléments rendus publics, n’indique un arrêt définitif de la saison ou une annulation de la série. La distinction est importante, car l’expression « tournage arrêté » peut laisser croire à une décision de production alors qu’il s’agit ici d’une réponse immédiate aux intempéries.
Un plateau de fiction mobilise des techniciens, des comédiens, du matériel électrique et des décors qui ne peuvent pas être maintenus en activité lorsque les conditions deviennent dangereuses. Une reprise suppose d’abord une vérification des installations, puis un nouvel arbitrage en fonction de la météo. Aucun horaire de redémarrage n’a été annoncé dans la publication de Jean-Luc Reichmann.
« Léo Matteï, Brigade des mineurs » est l’un des rôles réguliers de Jean-Luc Reichmann sur TF1. La série policière, installée depuis plusieurs saisons, suit une unité spécialisée dans les affaires impliquant des mineurs. Une partie importante de son identité visuelle repose sur des tournages dans le sud de la France, ce qui rend les extérieurs particulièrement dépendants des conditions locales.
La séquence partagée sur les réseaux donne surtout à voir l’envers du décor. Elle montre la rapidité avec laquelle une journée de production peut basculer, mais aussi la priorité donnée à la sécurité lorsque le vent et l’eau menacent les installations. La suite du calendrier dépendra désormais de l’état du plateau et de l’évolution météorologique autour de Marseille.





