L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies a formellement adopté le 4 septembre 2026 une résolution multilatérale non contraignante qui incite l’ensemble de la communauté internationale à recourir à des projections cartographiques respectant plus fidèlement les superficies réelles des continents à travers le monde.
Cette initiative géopolitique, directement issue de la campagne internationale baptisée « Correct the Map », a été officiellement portée à la tribune de l’hémicycle par le Togo agissant au nom du Groupe africain. Le texte a bénéficié d’un front commun continental remarquable, étant activement soutenu et défendu par l’ensemble des pays membres de l’Union africaine.
Soumise à l’approbation formelle des délégations nationales, la résolution a été votée à une très large majorité, recueillant un total de 164 voix pour, six abstentions et un unique vote d’opposition exprimé par les États-Unis dans l’enceinte de l’Assemblée générale.
Partenaire de cette initiative, la France a choisi de coparrainer la résolution adoptée par l’ONU. Dans le sillage direct de ce vote, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé que le Quai d’Orsay abandonnait définitivement la projection de Mercator pour l’ensemble de ses représentations diplomatiques officielles.
Vers l’essor de représentations à surfaces équivalentes
Le document approuvé par les Nations unies encourage désormais l’adoption générale de projections cartographiques dites à surfaces équivalentes, à l’instar des modèles Equal Earth ou Eckert IV. Ces représentations scientifiques ont pour objectif de corriger les distorsions séculaires générées par la carte de Mercator, un tracé qui sous-estime visuellement la taille réelle de l’Afrique par rapport aux régions situées aux hautes latitudes de la planète.
