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vendredi 30 octobre 2026
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Occitanie

L’Occitanie ajoute 30 millions d’euros pour le spatial d’ici 2030

Une partie de l’enveloppe annoncée par la Région passera par son fonds souverain. Ce soutien s’ajoute à la feuille de route adoptée fin 2023, déjà dotée du même montant.

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Carole Delga en avril 2014, photographie d’archive
Benjaminpasquier / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 — Source
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La Région Occitanie annonce une nouvelle enveloppe de 30 millions d’euros pour la filière spatiale d’ici 2030. Sur ce montant, 10 millions doivent être mobilisés par le fonds souverain régional. L’annonce accompagne le Space Summit for a Resilient Future, organisé à Toulouse, et prolonge les financements engagés dans la feuille de route spatiale de fin 2023.

Cette première feuille de route disposait déjà de 30 millions d’euros. Le soutien annoncé vient donc s’y ajouter. Il ne correspond toutefois pas à une somme intégralement versée dès cette année, puisque la Région fixe un horizon allant jusqu’en 2030. Son communiqué ne détaille pas la répartition annuelle de cette nouvelle enveloppe.

La place donnée au fonds souverain régional précise une partie du dispositif, sans dresser la liste des entreprises qui en bénéficieront. Aucun calendrier de versement par projet n’est présenté dans l’annonce. Le montant global exprime à ce stade un engagement régional pour accompagner la filière.

En Occitanie, cet effort concerne un secteur particulièrement concentré autour de Toulouse. Selon les chiffres communiqués par la Région, le territoire rassemble plus de 40 % des effectifs spatiaux français et un tiers des emplois européens du secteur. Le CNES, Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space et de jeunes entreprises y composent un ensemble industriel et scientifique important.

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Le sommet toulousain met l’accent sur les services que les technologies spatiales peuvent apporter face aux crises. L’observation de la Terre, les communications et la navigation intéressent notamment les acteurs de la sécurité civile, de l’énergie ou des transports. Il s’agit de rapprocher les capacités des entreprises et les besoins des organismes qui doivent anticiper les risques ou maintenir leurs activités.

Carole Delga à l’Assemblée nationale en avril 2014. Photographie d’archive, distincte du sommet toulousain. Benjaminpasquier / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Réduction et conversion WebP.