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lundi 26 octobre 2026
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Royautés · France

La police philippine prépare des expertises dans l’enquête visant Thomas Markle

Les enquêteurs veulent examiner les éléments numériques signalés à Cebu et travailler avec leurs homologues étrangers. Le père de Meghan Markle conteste les accusations.

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Vue d’ensemble du siège de la Police nationale philippine à Camp Crame en juin 2024
Hariboneagle927 / Wikimedia Commons — CC0 — Source
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La Police nationale philippine prévoit des expertises numériques et une coopération avec les services britanniques et américains dans l’enquête visant Thomas Markle. Son chef, le général Jose Melencio Nartatez Jr., a présenté cette démarche dimanche 25 octobre, rapporte le Philippine Star ce lundi. Les investigations portent sur des soupçons de détention d’images d’abus sexuels sur mineurs au domicile qu’occupait le père de Meghan Markle à Cebu.

Thomas Markle, âgé de 82 ans, rejette les accusations. Dans des déclarations au Daily Mail rapportées par Reuters, il les a qualifiées de mensonges. À ce stade, les annonces policières décrivent un travail de collecte et d’analyse des éléments, sans établir sa culpabilité. Nartatez indique que les suites judiciaires dépendront des preuves réunies.

L’affaire a été rendue publique après le signalement de Thomas Markle Jr., le fils de l’intéressé. Le ministre philippin de l’Intérieur, Jonvic Remulla, a confirmé à Reuters que celui-ci avait remis des éléments aux policiers, dont un ordinateur portable. Le récit initial de la découverte avait été publié par le tabloïd britannique The Sun.

La vérification du contenu des supports constitue désormais une étape centrale de l’enquête. Le chef de la police évoque aussi la recherche d’éventuels liens transfrontaliers. Les déclarations qu’il a faites dimanche restent conditionnelles sur les poursuites qui pourraient en découler. Une accusation rapportée par un proche et l’annonce d’une expertise ne constituent pas les conclusions de cette expertise.

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Des investigations avaient déjà été confirmées le 23 octobre par Nicholas Ty, sous-secrétaire philippin à la Justice. Il avait indiqué à Reuters que l’équipe de Cebu chargée de la lutte contre la traite et l’exploitation sexuelle des enfants en ligne examinait le dossier.

Le FBI s’est également dit informé des accusations. Dans un communiqué rapporté par Reuters, le service américain a annoncé qu’il apporterait, si nécessaire, son soutien aux autorités philippines et examinerait les éventuelles infractions relevant de la loi fédérale américaine.

Photo d’archive du siège de la Police nationale philippine à Camp Crame, à Quezon City, le 18 juin 2024. Hariboneagle927 / Wikimedia Commons, CC0. Réduction et conversion WebP.