Le Tribunal de Première Instance de Monaco a rendu, le 2 septembre 2026, une ordonnance provisoire fixant les modalités de garde de la jeune Nina, fille d’Adriana Karembeu et de l’homme d’affaires Aram Ohanian. Dans le cadre de leur procédure de divorce particulièrement disputée, les magistrats monégasques ont accordé à la mère la garde de son enfant la moitié du temps.
À la suite de ce délibéré judiciaire, la mannequin et animatrice de télévision a réagi publiquement en diffusant un communiqué sur ses réseaux sociaux. Soulagée par cette décision, elle a déclaré que la juridiction princière lui « rend justice » et vient entériner formellement sa place essentielle ainsi que son rôle indéfectible auprès de sa fille.
Ce litige familial avait pris une tournure conflictuelle après de lourdes allégations formulées par Aram Ohanian à l’encontre de son ancienne compagne. L’entrepreneur reprochait en effet à Adriana Karembeu la présence de fichiers et contenus jugés inappropriés sur une tablette numérique synchronisée, un appareil électronique régulièrement utilisé au quotidien par la fillette.
Avant l’intervention du juge aux affaires familiales, le père de l’enfant avait déjà engagé une première action formelle auprès des autorités judiciaires compétentes. Aram Ohanian avait en effet déposé un signalement visant son ex-épouse pour soustraction aux obligations parentales, une démarche qui s’était toutefois soldée par un classement sans suite prononcé par le parquet.
Maintien de la scolarité à Marrakech
Bien que l’ordonnance partage désormais le temps parental à parts égales entre les deux conjoints séparés, les juges monégasques ont veillé à préserver la stabilité quotidienne de l’enfant. La décision de justice a ainsi confirmé le maintien de la résidence principale habituelle ainsi que la poursuite intégrale de la scolarité de Nina dans la ville de Marrakech.





