Le parquet de Reims a ordonné le classement sans suite de l’enquête préliminaire pour violences conjugales qui visait le comédien Pascal Demolon. L’autorité judiciaire rémoise a formellement justifié la clôture de la procédure en soulignant que l’infraction dénoncée apparaissait « insuffisamment caractérisée », écartant ainsi toute poursuite pénale contre l’acteur.
Cette procédure judiciaire trouvait son origine dans une plainte déposée en novembre 2024 par l’ancienne compagne de l’artiste. Le dossier s’appuyait sur la dénonciation de violences physiques, psychologiques et économiques que la plaignante affirmait avoir subies durant leur vie commune.
Les investigations menées sous la direction du ministère public se sont échelonnées sur une durée totale de dix-huit mois. Durant cette période, les enquêteurs ont procédé à de multiples auditions de témoins et à des vérifications ciblées. Selon le parquet, l’ensemble de ces démarches n’a apporté aucun élément matériel susceptible de corroborer les accusations portées contre le mis en cause.
À la suite de cette décision, Pascal Demolon s’est exprimé par l’intermédiaire d’un communiqué rendu public. L’acteur y affirme se considérer totalement blanchi par les conclusions de l’autorité judiciaire, tout en déplorant avec force les lourdes répercussions professionnelles et réputationnelles subies tout au long de la procédure.
Des voies de recours examinées par la défense
Du côté de la plaignante, la décision de classement a suscité une vive réaction. Son avocate, Me Clotilde Lepetit, a publiquement exprimé son étonnement face à la décision du parquet rémois, précisant son intention de contrôler scrupuleusement que l’intégralité des diligences requises a bien été accomplie par les services d’enquête avant d’envisager d’éventuels nouveaux recours.





