La comédienne Mimie Mathy a publiquement déploré l’annulation de la série de concerts de Patrick Bruel lors d’une intervention accordée au journaliste Marc-Olivier Fogiel sur l’antenne de RTL le 2 septembre 2026. L’actrice a tenu à prendre la défense de l’artiste en déclarant qu’il avait été, selon elle, « plus harcelé que harceleur », tout en soulignant qu’il appartenait désormais à l’autorité judiciaire d’examiner le dossier et de trancher sur le fond de l’affaire.
Cette prise de position publique intervient alors que Patrick Bruel a officialisé début septembre 2026 la déprogrammation complète de sa tournée de spectacles programmée pour l’automne. Le chanteur et musicien se retrouve visé par plusieurs procédures judiciaires et plaintes pour viols et violences sexuelles, des allégations et faits pénalement répréhensibles qu’il récuse avec fermeté depuis le déclenchement des poursuites.
Interrogée par la suite dans les colonnes du quotidien Le Parisien, Mimie Mathy a réitéré ses premières affirmations sans modifier sa ligne de défense. Réfutant tout parti pris personnel au profit du chanteur, elle a néanmoins qualifié la situation d’« une mise à mort bizarre » orchestrée contre lui, avant d’ajouter devant les journalistes qu’elle ne l’avait « jamais vu forcer quelqu’un » au cours de leurs nombreuses années de fréquentation professionnelle et amicale.
Dans ce même entretien de presse, l’actrice a également livré des détails sur la condition morale actuelle de l’artiste, confiant : « Je ne le sens pas bien ». Mimie Mathy a cependant précisé à l’auditoire que Patrick Bruel bénéficiait d’un entourage stable et demeurait constamment épaulé par ses proches ainsi que par sa compagne pour traverser cette période de tempête médiatique et juridique.
Une levée de boucliers sur la scène politique
Ces déclarations répétées ont immédiatement suscité de vives réprobations, à l’image de la riposte formulée sur le plateau de la chaîne d’information BFMTV par l’élue et ancienne secrétaire d’État Marlène Schiappa. L’ancienne membre du gouvernement a fustigé une rhétorique jugée « extrêmement problématique » et résolument rétrograde à l’égard de la libération de la parole des plaignantes dans les affaires de violences sexuelles.





