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dimanche 25 octobre 2026
Faits divers · France

À Toulouse, une enquête ouverte après la grave blessure d’un manifestant

La préfecture annonce des investigations pour établir les circonstances de la blessure. Des affrontements se sont prolongés aux Arènes après l’arrêt du cortège syndical.

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Place du quartier des Arènes à Toulouse, archive de juillet 2018
Kuremu Sakura / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source
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Un homme de 20 ans a été grièvement blessé à la main samedi 24 octobre à Toulouse, lors de la dispersion qui a suivi la manifestation contre la vie chère dans le secteur des Arènes. Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de sa blessure, selon le bilan préfectoral communiqué dans la soirée.

À 21 heures, la préfecture de la Haute-Garonne faisait état de trois manifestants blessés au total, dont deux légèrement. Elle recensait également 30 interpellations ayant conduit à 27 gardes à vue. Ces mesures ne préjugent pas des suites judiciaires ni de la responsabilité des personnes concernées.

Le déroulement du cortège et les événements survenus après sa dispersion constituent deux séquences distinctes. Dans son reportage sur place, La Dépêche du Midi décrit une marche syndicale relativement calme, puis des affrontements prolongés autour des Arènes, où des tirs de gaz lacrymogène et des charges policières ont été observés.

La préfecture a confirmé la prise en charge du jeune homme alors que le défilé était terminé. Elle n’a pas établi publiquement la cause de sa blessure. Les informations disponibles ne permettent donc pas d’attribuer avec certitude celle-ci à un type d’engin ou à un geste précis.

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La mobilisation a réuni 26 500 personnes selon la préfecture et 80 000 selon la CGT. Ces estimations restent attribuées à leurs auteurs. Les syndicats avaient mis fin à leur marche tandis que des groupes continuaient à se déplacer dans le quartier, où les affrontements se poursuivaient encore vers 19 heures, rapporte La Dépêche.

Selon le bilan préfectoral du soir, quatre commerces situés en périphérie du centre-ville ont subi de légères dégradations et les pompiers ont éteint 16 feux de poubelles. La préfecture indiquait que le calme était revenu depuis 20 h 30.