Le tribunal de première instance de Monaco a tranché le contentieux familial opposant les anciens époux concernant leur fille Nina, âgée de huit ans. Par une ordonnance rendue le 2 septembre 2026, la juridiction princière a décidé de maintenir la résidence habituelle de l’enfant chez son père, l’homme d’affaires Aram Ohanian, dans la ville de Marrakech.
Les magistrats monégasques ont mis en place un dispositif de garde alternée régissant l’accueil de la fillette tout au long de l’année. Cet aménagement autorise Adriana Karembeu à recevoir Nina du vendredi soir des semaines paires jusqu’au vendredi suivant lors des périodes scolaires, tandis que la répartition des vacances scolaires s’effectuera par moitié égale entre les deux parents.
Cette décision constitue un revers pour la mannequin et animatrice de télévision, dont les prétentions principales n’ont pas trouvé d’écho favorable auprès des juges. Le tribunal a formellement rejeté la demande d’Adriana Karembeu visant à transférer la résidence principale de la fillette sur le territoire monégasque, tout en déboutant sa requête financière réclamant le versement mensuel d’une pension alimentaire de 10 000 euros.
Les prétentions de la partie adverse n’ont pas non plus été entièrement validées lors de cette procédure devant la justice princière. Le juge conciliateur a en effet écarté la requête formulée par Aram Ohanian, qui sollicitait l’octroi d’une garde exclusive sur l’enfant, privilégiant ainsi la préservation des liens réguliers avec la mère au travers d’un calendrier d’accueil partagé.
Maintien du cadre scolaire au Maroc
Sur le plan éducatif et financier, l’organisation quotidienne de Nina demeure ancrée dans son environnement habituel au Maroc. La fillette poursuit son cursus d’apprentissage au sein de l’École Américaine de Marrakech, un établissement scolaire dont les frais annuels, évalués à environ 12 341 euros, restent intégralement pris en charge par son père.





