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jeudi 1 octobre 2026
Culture · France

Enchères Brigitte Bardot à Drouot : les souvenirs de l’actrice s’envolent à près d’un million d’euros

La dispersion des effets personnels de l'icône du cinéma français a rapporté plus de 950 000 euros à Paris. Les bénéfices seront partagés entre sa fondation et son fils, sur fond de contestation familiale.

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Enchères Brigitte Bardot à Drouot : les souvenirs de l'actrice s'envolent à près d'un million d'euros
Photo : Arthur Weidmann (CC BY-SA 4.0)

La maison de ventes Millon a dispersé aux enchères 285 objets personnels et souvenirs ayant appartenu à Brigitte Bardot, lors d’une vacation organisée à l’Hôtel Drouot à Paris le 21 septembre 2026. La mise à l’encan de ces pièces intimes et historiques a rassemblé une foule d’admirateurs et de collectionneurs internationaux.

L’ensemble des lots présentés au catalogue a généré une recette totale de 953 531 euros, frais d’adjudication compris. Cette somme spectaculaire surpasse largement les prévisions des spécialistes, représentant près de vingt fois l’estimation globale initiale qui oscillait autour de 50 000 euros.

L’engouement des enchérisseurs a provoqué des hausses de prix considérables sur plusieurs objets du quotidien de la star. Deux colliers pour chien dotés de médailles d’identification aux coordonnées de La Madrague, estimés initialement à 30 euros, ont été adjugés à une acheteuse russe pour 7 100 euros hors frais, atteignant environ 9 400 euros frais inclus.

Le produit financier net tiré de cette vente parisienne est destiné à soutenir deux bénéficiaires désignés. Les montants récoltés seront ainsi partagés entre la Fondation Brigitte Bardot, dédiée à la défense de la cause animale, et Nicolas-Jacques Charrier, le fils unique de la comédienne.

Une vive contestation de la part du dernier époux

L’opération a toutefois suscité les critiques publiques de Bernard d’Ormale, le dernier époux de Brigitte Bardot, qui a ouvertement dénoncé une démarche « scandaleuse ». Cette position a été contestée par la fondation consacrée à la protection animale, qui précise que l’organisation de cette vente avait été formellement validée par son conseil d’administration.