Cristiano Ronaldo a été suspendu trente jours par le Conseil de discipline de la Fédération portugaise de football. La sanction concerne son départ sans autorisation du rassemblement de la sélection le 30 septembre, avant la rencontre disputée par le Portugal contre le Danemark.
La décision est assortie d’une amende de 255 euros et prend effet rétroactivement à la date du départ. Cette rétroactivité réduit la période restant à purger. Au 19 octobre, dix-neuf jours avaient déjà été comptabilisés, ce qui pourrait permettre au capitaine portugais de redevenir disponible à la mi-novembre si le calendrier disciplinaire n’est pas modifié.
L’affaire remonte à un désaccord avec le sélectionneur Jorge Jesus pendant le stage. Cristiano Ronaldo avait ensuite quitté le groupe, tandis que la Fédération engageait une procédure disciplinaire. Le texte de la décision retient l’abandon non autorisé du rassemblement, sans transformer le désaccord sportif en motif autonome de sanction.
Une sanction limitée dans le temps
Les trente jours ne correspondent pas à une exclusion durable de la sélection. Ils fixent une période pendant laquelle l’attaquant ne peut pas être convoqué dans le cadre concerné par la décision fédérale. Le calcul rétroactif est donc déterminant pour mesurer les conséquences sportives réelles.
Le Portugal devra gérer les prochaines échéances internationales sans son capitaine tant que la suspension court. La date précise de son retour dépendra du terme retenu par les instances portugaises et du programme de la sélection, pas seulement du nombre de matches organisés pendant cette période.
La sanction clôt pour l’instant le volet disciplinaire ouvert après l’épisode du 30 septembre. Elle ne préjuge ni des choix futurs du sélectionneur ni de la place de Cristiano Ronaldo dans le groupe une fois la période achevée.





