Invité au micro du média RTL.be, Grand Corps Malade a exposé les réalités économiques entourant le travail d’écriture pour Céline Dion. L’auteur et interprète français a affirmé que la conception de morceaux destinés à la diva québécoise ne fait l’objet d’aucune avance financière ni de la moindre commande rémunérée en amont par la production.
Selon les précisions apportées par l’artiste, le modèle de rétribution des paroliers repose dans ce cadre uniquement sur les droits d’auteur perçus a posteriori. Les créateurs ne touchent ainsi de revenus que si les titres franchissent les étapes de sélection finale, leur rémunération dépendant ensuite directement du volume de diffusions radiophoniques et de l’ampleur du succès commercial rencontré auprès du public.
Cette mise au point intervient alors que le slameur a finalisé trois nouveaux textes spécialement conçus pour la chanteuse canadienne. Ces compositions ont été soumises dans l’optique d’intégrer le futur projet d’album francophone de l’artiste, dont la concrétisation en studio demeure envisagée pour l’année 2027.
Les deux personnalités n’en sont pas à leur coup d’essai, partageant déjà un historique artistique fructueux. En 2012, Grand Corps Malade avait en effet signé le texte de la chanson « La mer et l’enfant », un morceau remarqué figurant sur l’album « Sans attendre », qui avait scellé leur première collaboration officielle.
Une actualité croisée entre nouveaux titres et scène parisienne
Ces déclarations surviennent au moment où le slameur assure la promotion active de son nouvel opus discographique, intitulé « Voir la mer ». De son côté, Céline Dion poursuit ses activités scéniques avec une série de représentations majeures dans la capitale française, occupant l’affiche à travers sa résidence de concerts programmée à la Plénitude Arena.




