Le gouvernement français a présenté une nouvelle trajectoire de réduction du cadmium dans les matières fertilisantes utilisées en agriculture. Ce métal lourd, présent notamment dans certaines roches phosphatées, peut s’accumuler durablement dans les sols puis être transféré vers les cultures.
Le nouveau cadre prévoit un plafond d’apport de cadmium provenant des engrais minéraux fixé à 3 grammes par hectare et par an.
Aube : un homme tué par balle dans un utilitaire transportant des étrangers en situation irrégulière40 mg/kg en 2028, puis 20 mg/kg en 2030
Les teneurs maximales autorisées dans les matières fertilisantes doivent être progressivement réduites. À compter du 1er janvier 2028, le plafond doit être fixé à 40 milligrammes de cadmium par kilogramme d’anhydride phosphorique.
Au 1er janvier 2030, cette limite doit être abaissée à 20 milligrammes par kilogramme, conformément à la cible recommandée par l’Anses.
Une notification à la Commission européenne
Le gouvernement prévoit de notifier le dispositif à la Commission européenne début octobre 2026. Le calendrier pourra éventuellement être adapté après évaluation des contraintes technologiques, économiques et d’approvisionnement en fertilisants.
Le cadmium est surveillé en raison de sa toxicité chronique et de sa capacité à s’accumuler dans les sols agricoles et certains aliments.




