Le média CGTV, fondé par Clément Garin, a rendu publics plusieurs enregistrements audios ainsi que des captures d’écran confidentielles issues d’un groupe WhatsApp interne utilisé par le vidéaste Greg Guillotin et ses collaborateurs. Cette fuite massive met en lumière la gestion en coulisses des accusations visant le créateur de contenus, dévoilant des échanges non destinés au grand public au sein de sa garde rapprochée.
Au cœur des documents et fichiers vocaux diffusés, Greg Guillotin minimise les allégations formulées contre lui par son ex-compagne Valentine Bonnet. Dans ces mêmes enregistrements, l’humoriste admet explicitement avoir levé la main sur la jeune femme à neuf reprises durant leur relation, tout en tentant de relativiser la portée et la gravité de ces actes physiques auprès de ses interlocuteurs.
Héléna Bailly : le photographe Naumaur dément avec ironie les rumeurs d’une relation amoureuseLes échanges révèlent également une proposition formulée par David Tuil, associé de Greg Guillotin, qui a partagé sur cette même boucle privée un cliché montrant le vidéaste aux côtés du chanteur Patrick Bruel. L’associé a suggéré d’utiliser cette image sur les réseaux sociaux, proposant de la publier en story éphémère accompagnée de la légende provocatrice « Les vraies victimes de 2026 ».
Ces révélations interviennent alors que la stratégie de défense du vidéaste subit un revers majeur. L’expert en communication de crise Florian Silnicki, dirigeant du cabinet LaFrenchCom, a unilatéralement rompu son contrat avec Greg Guillotin après seulement quelques jours de mission. Cette séparation abrupte fait suite à de profonds désaccords d’ordre stratégique et comportemental entre le spécialiste des crises médiatiques et son client.
Procédures judiciaires et présomption d’innocence
Greg Guillotin et Patrick Bruel font tous deux l’objet d’accusations formelles et de plaintes judiciaires pour des violences physiques ou sexuelles. Les deux personnalités publiques bénéficient pleinement de la présomption d’innocence tant qu’aucun jugement définitif n’a été prononcé par les tribunaux chargés d’examiner ces dossiers.




