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dimanche 25 octobre 2026
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Faits divers · France

À Marseille, de nouveaux commerces pillés malgré une journée moins violente

Une bijouterie a été dévastée samedi soir. Le maire évoque quatre à cinq commerces visés, un bilan qu’il distingue des dégâts beaucoup plus étendus du 17 octobre.

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L’Hôtel de Ville de Marseille au bord du Vieux-Port
Remontees / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source
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Des commerces ont de nouveau été pillés à Marseille samedi 24 octobre, après une manifestation syndicale qui s’était déroulée dans le calme. Une bijouterie du boulevard de la Libération figure parmi les établissements touchés, comme le montrent les reportages de France 2 et de BFM. Le lendemain, les témoignages des commerçants donnent la mesure des dégâts, alors que le bilan local reste à préciser.

Interrogée par BFM, la compagne du bijoutier raconte que celui-ci avait fermé son magasin à 18 h 15. Environ trois quarts d’heure plus tard, un voisin l’a prévenu que le rideau métallique était en train d’être arraché. Le reportage décrit une vitrine brisée, des présentoirs renversés et du mobilier projeté sur la chaussée.

Le préjudice dépasse les seules marchandises emportées. La commerçante évoque aussi les outils de travail de l’artisan, dont il faudra faire l’inventaire. Aucun montant de pertes vérifié n’a été communiqué dans ces reportages.

Le maire distingue ce bilan de celui du 17 octobre

Sur France 2, Benoît Payan évoque quatre à cinq commerces visés, sans pillage entièrement abouti dans tous les cas. Cette évaluation du maire ne constitue pas un décompte définitif des plaintes ou des dommages. Elle décrit une situation moins étendue que les dégradations du samedi précédent, dont les traces restaient visibles dans les rues commerçantes dimanche.

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Le maire met en avant la mobilisation des forces de l’État, de la police municipale et des marins-pompiers. Le reportage de France 2 situe les premiers affrontements en fin de journée et rapporte également qu’une grande surface a été visée. Ces incidents doivent être distingués du déroulement du cortège syndical.

Pour les professionnels touchés, la priorité immédiate consiste à sécuriser les boutiques. Devant la bijouterie, la compagne du propriétaire expliquait à BFM vouloir fermer et masquer la devanture après les dégradations.

Image d’archive de l’Hôtel de Ville de Marseille en 2024. Elle illustre la municipalité dont le maire s’exprime et ne montre pas les pillages du 24 octobre.