Nouvel épisode dans l’affaire visant Patrick Bruel: une plainte pour agression sexuelle a été déposée en Belgique le mardi 24 mars 2026, portant sur des faits que la plaignante situe il y a seize ans à Bruxelles, alors que l’artiste assurait la promotion d’un film. L’information a été révélée par RTL et relance le débat autour des témoignages déjà publiés dans la presse belge.
Selon les éléments rendus publics, la plainte a été introduite en Belgique et vise des faits survenus en 2010 environ, lors d’événements liés à la promotion du film d’Alexandre Arcady, Comme les cinq doigts de la main. La plaignante avait déjà fait part de son récit dans les colonnes de La DH, où elle détaille des comportements qu’elle qualifie d’agressifs et d’insistants de la part du chanteur et comédien.
Dans son témoignage paru antérieurement, la femme évoque plusieurs situations distinctes: des gestes importuns à l’hôtel, des avances répétées dans les locaux de la RTBF et un épisode durant lequel elle affirme avoir été conduite de force dans des toilettes où des attouchements auraient eu lieu. Elle décrit un comportement selon elle inhabituel et intrusif, citant des tentatives d’embrasser, des mains remontant sous sa robe et des gestes visant à abaisser ses bas-collants.
Patrick Bruel se défend
Interrogé publiquement, Patrick Bruel a nié catégoriquement les accusations. Par l’intermédiaire de son avocat, Christophe Ingrain, il a déclaré sur le plateau de TBT9 que, bien qu’il soit « profondément attristé par les souffrances que l’on perçoit à la lecture des témoignages des femmes », il n’a « jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel » et affirme n’avoir « jamais outrepassé un refus, jamais forcé à un geste ou un rapport sexuel ».
RTL est l’un des médias à avoir relayé le dépôt de plainte daté du 24 mars 2026. La plaignante avait, avant ce dépôt, raconté aux journalistes de La DH plusieurs épisodes précis, évoquant notamment des contacts physiques insistants lorsqu’elle accompagnait Patrick Bruel lors de déplacements professionnels et lors d’événements promotionnels.
Dans les récits publiés, la victime présumée explique avoir tenté de repousser l’acteur et d’adopter une attitude de retenue, décrivant la difficulté, selon elle, de nommer immédiatement ces faits comme des agressions alors qu’elle était « jeune dans le métier ». Elle détaille notamment des propos qu’elle dit avoir entendus et des gestes qui l’ont mise mal à l’aise lors des rencontres évoquées.
La défense de Patrick Bruel a rappelé que, s’agissant d’allégations soulevées publiquement, la position de l’artiste est de nier les gestes et les actes qui lui sont reprochés et de renvoyer toute décision éventuelle aux instances judiciaires compétentes, selon la déclaration de son conseil rapportée sur TBT9.





