La Coupe du monde féminine de basket-ball 2026 se déroulera officiellement à Berlin, en Allemagne. Cet événement planétaire réunira les sélections nationales de premier ordre sur une période de dix jours, du 4 au 13 septembre 2026, au terme de laquelle sera désignée la nation maîtresse du basket féminin mondial.
En marge des perspectives entourant ce grand rendez-vous, Céline Dumerc a livré son regard sur la gestion d’un tel événement. L’ancienne capitaine des Bleues et actuelle manageuse générale de l’équipe de France féminine de basket a répondu aux questions d’élèves de CM2B de l’école Étienne Dolet à Alfortville au micro de franceinfo junior, détaillant les coulisses de la préparation internationale.
L’équipe de France féminine aborde cette perspective avec une exigence renouvelée. Vice-championne olympique aux JO de Paris 2024 après une défaite serrée face aux États-Unis, la sélection tricolore vise un retour sur le podium mondial, une performance inédite depuis 1953 qui viendrait concrétiser la progression constante du groupe tricolore sur la scène sportive internationale.
Interrogée sur son état d’esprit personnel avant l’entame d’un Mondial, Céline Dumerc a décrit un mélange partagé entre le stress et l’excitation. La dirigeante a souligné combien ces sensations paradoxales font partie intégrante de la routine des athlètes avant le coup d’envoi d’une compétition de cette envergure.
L’exigence interne avant le défi international
Au sujet des rivaux dans le tournoi, Céline Dumerc a insisté sur le fait que le premier adversaire est l’équipe de France elle-même. La manageuse a rappelé l’importance des entraînements collectifs pour parvenir à sa meilleure version, insistant sur le travail interne indispensable pour rivaliser avec la concurrence internationale dès les premières rencontres de poule.
