26 mars 2026 : dans la seconde partie de soirée, après Envoyé spécial, Complément d’enquête consacre un numéro aux nouvelles stars de la cuisine et à la « génération Top Chef ». Présenté par Tristan Waleckx, le magazine s’intéresse notamment au parcours et à l’image médiatique de Jean Imbert, figure majeure de cette promotion de chefs.
L’émission évoquera le chemin parcouru par Jean Imbert depuis sa médiatisation, en insistant sur les étapes qui ont façonné sa carrière. Né le 18 juillet 1981 à L’Haÿ‑les‑Roses, il s’est fait connaître du grand public après sa victoire dans Top Chef en 2012, un concours culinaire qui a servi de tremplin à plusieurs cuisiniers de sa génération.
Depuis cette victoire, Jean Imbert a multiplié les expériences dans des établissements de prestige et auprès d’univers variés. En 2021, il a pris la direction des cuisines du Plaza Athénée à Paris. Son itinéraire professionnel comprend également des responsabilités à l’étranger, comme au Cheval Blanc de Saint‑Barth et à l’hôtel de Marlon Brando en Polynésie. Talent médiatique, il a développé des collaborations avec les secteurs du luxe, de la mode et du cinéma. En 2025, son nom a par ailleurs été cité dans des accusations de violences conjugales, mention qui a troublé son image publique.
Un refuge breton entre dune et potager
En marge des grandes maisons et des palaces, Jean Imbert possède des attaches en Bretagne. À Sables‑d’Or‑les‑Pins, station balnéaire de son enfance, il détient une villa familiale et a aménagé un lieu plus discret : une cabane nichée dans les dunes, conçue comme un refuge personnel.
Cette cabane, installée sur pilotis, a été pensée pour s’intégrer au site sans abattre d’arbres ni artificialiser le terrain. D’une superficie de 84 m², elle présente une décoration volontairement minimaliste, associant le bois à des pièces de design et à des références cinématographiques. Des œuvres d’artistes contemporains, citée notamment JR dans les éléments rapportés, voisinent avec des affiches de films plus rares.
La cuisine occupe la place centrale de l’habitation. Le chef insiste sur l’importance de cet espace : « Même perchée dans les arbres, elle devait être digne de ce nom« , explique‑t‑il, résumant ainsi son exigence professionnelle, même en retrait de la scène urbaine.
Au pied de la cabane, un jardin potager de 150 m² cultivé en permaculture sert de vivier : près de 80 variétés de fruits et légumes y sont entretenues. Ce potager alimente et inspire les créations culinaires du chef, qui puise dans ces produits frais des éléments pour ses recettes.
Implanté entre la mer et des producteurs locaux, cet ensemble — cabane, potager, proximité du littoral — illustre une recherche d’équilibre entre engagements professionnels dans l’univers du luxe et un mode de vie plus simple et tourné vers la nature. « C’est l’endroit où je suis le plus inspiré et détendu« , affirme Jean Imbert.





